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Extraits du Parcours : J’augmente les ventes avec le digital

Extraits du Parcours : J’augmente les ventes avec le digital
Quelques extraits en texte des formations en vidéo (nom de l’expert entre parenthèses).
La vidéo de présentation du parcours comprend les extraits en gras.

Site internet (Emilie Hemmer)

Aujourd’hui les moyens pour être présent sur internet se sont multipliés et diversifiés. Le site internet est un des éléments fondamentaux mais il est également possible de choisir d’être présent sur certaines plateformes : réseaux sociaux, YouTube, blogs, applications mobiles.

ROI (retour sur investissement) (Hervé Cadenne)

Les dirigeants ne perçoivent pas tout de suite le ROI (retour sur investissement). Deuxièmement, ils ne se sentent pas en sécurité face à l’existence des hackers.

Nom de domaine (Erwan Gustave)

Le nom de domaine est l’adresse postale de l’entreprise sur internet.
Le principe en vigueur est la règle du « premier arrivé, premier servi ». Personne n’a de légitimité accordée ou d’antériorité particulière.
Il existe plusieurs extensions particulières parmi lesquelles il faut noter quelques-unes qui sont appelées extensions génériques : .com et .fr. L’extension territoriale .fr est indispensable pour une entreprise française.

Raison sociale de l’entreprise (Emilie Hemmer)

Concernant le nom du site, si le site à faire est corporate, alors son nom doit être la raison sociale de l’entreprise. Dans le cas d’un e-commerce, il est important que le nom du site soit facile à retenir et à épeler.

Cahier des charges (Florence Labord)

Le cahier des charges est un document contractuel entre l’entreprise et le prestataire de services. Pour une entreprise, il se fait généralement pour une création ou une modification du site internet.
Dans la plupart des cas, les entreprises utilisent des CMS (Content Management System) qui permettent à la fois d’avoir :
– une partie visible : le front office pour les internautes,
– et une partie back office pour la gestion du site par l’entreprise.

Moteur de recherche (Emilie Hemmer)

Un moteur de recherche est un outil informatique qui permet de trier tous les documents et les pages web présents sur internet en fonction d’un mot clé.
Aujourd’hui, Google est encore le leader en termes de trafics et de parts de marché dans l’univers concurrentiel des moteurs de recherche.

Google et les réseaux sociaux (Hervé Cadenne)

Les sources de contacts clients sont notamment Google et les réseaux sociaux.
Google analyse les sites internet grâce à ses robots et place ensuite leurs pages sur les résultats de recherche dans la position qu’il estime raisonnable.

Un bon mot clé (Emilie Hemmer)

Un bon mot clé est un mot clé recherché par les prospects sur les moteurs de recherche. C’est également le mot clé avec lequel le site web peut se présenter en première page.

Clic (Frédéric Canevet)

La recherche universelle faite par Google permet d’afficher en un clic les sites internet répondant aux mots clés recherchés, les images et les vidéos correspondantes, les propositions d’achats et les avis clients.

Algorithme de Google (Emilie Hemmer)

Il y a à peu près 200 critères pris en compte par l’algorithme de Google pour faire le classement des résultats.
Et il fait 500 modifications par an dans l’importance donnée à chaque critère.
Les statistiques montrent que 58% des internautes ne regardent que les trois premiers résultats. Le premier résultat capte 38% des clics.

Les sources de trafic (Denis Fages)

Les sources de trafic pour un site e-commerce sont : le référencement naturel, le référencement « payant » ou liens sponsorisés, les guides d’achats ou les comparateurs de prix, l’affiliation, le partenariat, les publicités, l’emailing, etc.

Achat de mots clés (Emilie Hemmer)

L’objectif de l’achat de mots clés sur internet est de faire connaître son site et d’attirer du trafic ciblé sur son site. 
Pour lancer une campagne Google Adwords, plusieurs précautions sont à prendre. Il faut savoir le budget à investir de manière périodique. Ensuite, Il faut déterminer les mots clés à cibler qui doivent être précis et non génériques. Enfin, il ne faut pas négliger de bien mesurer l’efficacité de chaque mot clé acheté. En moyenne, un euro investi rapporte entre 7 et 15 euros.

Visite virtuelle (Hervé Heully)

La visite virtuelle à valeur ajoutée est une visite virtuelle interactive à laquelle des fonctionnalités d’enrichissement sont ajoutées.
La différence entre trois concurrents qui vendent des produits identiques, c’est le nombre de likes et de partages ayant eu lieu sur les contenus. Cette différence est tellement essentielle et insidieuse que l’on pourra avoir de belles images avec 0 vote et des images de qualité respectable avec 500 votes. Le consommateur ira vers le témoignage implicite d’émotions donc vers le site qui a eu 500 votes.

Formats (Emilie Hemmer)

Les principaux formats aujourd’hui :
– vous avez un format de bannière assez grand qui s’appelle le leaderboard ;
– un format vertical, les skyscrappers ;
– les formats carrés.

Vous pouvez choisir d’opter pour des bannières fixes ou des bannières animées, ça dépend du message que vous voulez faire passer et du support.

L’affiliation (Tristan Seulliet)

L’affiliation consiste en une création de réseaux de partenaires payés à la performance (commission) pour faire la promotion de ses produits et services.
Il y a une dizaine de plateformes d’affiliation importantes généralistes regroupées dans une association : le CPA.
Les plateformes d’affiliation prennent une commission d’environ 30% sur les commissions touchées par les affiliés.

Place de marché (Jean-Pierre Villatte)

Une place de marché est une mise en relation des acheteurs et des vendeurs sur un support en ligne.
Il y a deux types de places de marché : la place de marché généraliste (Amazon, eBay, PriceMinister, etc.) et la place de marché spécialisée (Fnac, La Redoute, etc.).

Amazon est le premier site e-commerce le plus visité en France.
Vendre sur Amazon permet de profiter de sa visibilité.

Visibilité (Hervé Cadenne)

Les réseaux sociaux représentent le principal vecteur de visibilité des marques à la fois pour l’entreprise mais aussi pour les collaborateurs.

Publicitaires natives (Emilie Hemmer)

Sur les réseaux sociaux, ce n’est pas toujours possible de faire une publicité avec sa bannière et ce n’est pas adapté. Il convient d’y faire des campagnes publicitaires natives.
Le ticket d’entrée pour faire de la publicité sur les grands sites (Le bon coin, Yahoo, etc.) est de l’ordre de 5000 euros. Sur les petits sites, il est à partir de 100 euros.

Collecte (Serge Camguilhem)

La collecte des adresses mail et numéros téléphone des prospects peut se faire sur des salons, via des applications mobiles, les formulaires de contact et les cartes de fidélité.

Cookies (Frédéric Canevet

Les cookies sont des petits fichiers qui s’installent sur l’ordinateur des internautes et enregistrent l’historique de la navigation pour en déduire ses préférences afin de faire le reciblage ou retargeting.

Les applications mobiles (Jacques Hellart)

Les entreprises doivent impérativement développer des applications mobiles plutôt que des sites mobiles. Les applications mobiles garantissent une meilleure compatibilité entre le terminal de l’utilisateur et le serveur de l’entreprise.
Ce qui n’est pas le cas avec les sites web où il y a parfois des problèmes de navigation. Il faut développer une application mobile par type de système (Androïd, Iphone, Windowsphone, etc.).

Marketing mobile (Jean-Baptiste Gayet)

Le marketing mobile est la mise à disposition par l’entreprise des bonnes informations au bon moment pour les bonnes personnes.
Les outils du marketing mobile sont : le SMS, le Quick Response (QR) code et la Near Field Communication (NFC)

Stratégie omnicanal (Elie Liberman)

Une stratégie omnicanal est une stratégie marketing dans laquelle l’entreprise s’organise autour de ses clients. Elle interagit avec tous les moyens et canaux que les clients utilisent. Le but à atteindre est de rendre l’expérience client la plus mémorable possible pour que les clients soient fidèles.

Il ne faut surtout pas abandonner les moyens marketing classiques. Il faut juste penser omnicanal, c’est-à-dire augmenter la puissance des outils.

4C (Frédéric Canevet)

Avec les 4P, il y a :
– le Produit, les fonctionnalités ;
– la Place : la distribution, où on va vendre le produit ;
– la Promotion, qu’est-ce qu’on va mettre en place comme promotion ;
– et le Prix.

On va passer aux 4C :
– Customer need, le besoin du client : pourquoi va-t-il acheter ? On va s’intéresser à ses besoins mais surtout à ses problèmes.

Stratégie omnicanal (Elie Liberman)

Une stratégie omnicanal est une stratégie marketing dans laquelle l’entreprise s’organise autour de ses clients. Elle interagit avec tous les moyens et canaux que les clients utilisent dans des parcours. Le but à atteindre est de rendre l’expérience client la plus mémorable possible pour que les clients soient fidèles.
Il ne faut surtout pas abandonner les moyens marketing classiques. Il faut juste penser omnicanal, c’est-à-dire augmenter la puissance des outils traditionnels.

Multi canal (Pierre Bessemoulin)

Dans mono canal, omni canal, multi canal, cross canal, le canal est le canal de distribution de produits et services.
On parle de mono canal lorsqu’il y a un seul canal de communication et de vente.
 Le multi canal est la possibilité pour une entreprise d’aller vendre ses produits via divers canaux de vente.

Consommateur 2.0 (Liberman)

Le consommateur a beaucoup évolué dans sa manière de consommer et d’acheter. Les entreprises doivent s’adapter à cela d’où l’omnicanal.
Le consommateur 2.0 est infovore. Il consomme beaucoup d’informations avant de passer à l’achat.

Le Smartphone (Serge Camguilhem)

Les internautes utilisent le Smartphone pour consulter les sites web afin de vérifier certaines informations, voir les avis des anciens utilisateurs, se rassurer sur les prix.

Cookies (Frédéric Canevet)

Les cookies sont de petits fichiers qui s’installent sur l’ordinateur des internautes et enregistrent l’historique de la navigation pour en déduire ses préférences afin de faire le reciblage ou retargeting.

Algorithmes (Serge Camguilhem)

Le 3ème, ce sont les logiciels spécifiques, donc là on rentre dans l’ère du big data. C’est-à-dire ces logiciels majoritairement américains, qui vont être en capacité via des algorithmes complexes de pouvoir puiser via un mot clef, via un nom, via un nom de produit ou de société, un ensemble d’info sur la toile, dont des fois on ne sait pas d’où elles peuvent sortir, mais d’arriver à les croiser et à donner des informations pertinentes.

Big Data (Yves-Marie Lemaître)

Si je peux donner une définition du Big Data, elle est liée à une explosion de la donnée.
Classiquement on utilise les 4V : Volume, Vélocité, Variété et Véracité.

Google (Frédéric Canevet)

Simplement, Google, c’est le leader, 90-95 % de parts de marché.
La recherche universelle faite par Google permet d’afficher en un clic les sites internet répondant aux mots clés recherchés, les images et les vidéos correspondantes, les propositions d’achats et les avis clients.

Likes (Hervé Heully)

La différence entre trois concurrents qui vendent des produits identiques, c’est le nombre de likes et de partages ayant eu lieu sur les contenus.
Cette différence est tellement essentielle et insidieuse que l’on pourra avoir de belles images avec 0 vote et des images de qualité respectable avec 500 votes. Le consommateur ira vers le témoignage implicite d’émotions, donc vers le site qui a eu 500 votes.

E-business (Patrice Laubignat)

Le e-business est la possibilité de trouver tout ce que l’on recherche grâce à un clic et cela, partout dans le monde.

Le parcours émotionnel pour le client est le suivant :
– de la rencontre : arrivée sur le site,
– au test des produits et services : essayage virtuel,
– à l’idée d’aimer et d’acheter,
– jusqu’à un partage de son expérience : commentaires, liens.

Sites marchands (Denis Fages)

Les sites marchands qui réussissent sont ceux qui sont les géants sur le marché ou bien ceux qui sont des spécialistes dans leurs niches.
Les profils des e-commerçants sont des commerçants traditionnels qui montent leur site web marchand et des entrepreneurs pure players.

Sources de trafic (Denis Fages)

Les sources de trafic pour un site e-commerce sont :
– le référencement naturel,
– le référencement « payant » ou liens sponsorisés,
– les guides d’achats ou les comparateurs de prix,
– l’affiliation,
– le partenariat,
– les publicités,
– l’emailing, etc.

Le concept de l’affiliation consiste en une publicité faite par un site tiers à l’aide d’une bannière ou d’un lien hypertexte.

Publicité sur internet (Emilie Hemmer)

Le moyen le plus connu de faire une publicité sur internet est Google Adwords.
Le terme générique est « pay per clic ».
Les concurrents Bing et Yahoo ont également leurs propres solutions.
Les médias adoptent aussi aujourd’hui le « pay per clic ».

En dehors de cela, il y a également l’affiliation, le sponsoring, la publicité display (achat d’espaces publicitaires sur internet), le retargeting, le comparateur de prix, le guide marchand et le market place.

Sites généralistes (Emilie Hemmer)

Ce qui est important, c’est de savoir à qui vous vous adressez. Selon votre budget et votre activité, vous pouvez cibler :
– des sites généralistes : des sites média, des portails d’info (Leboncoin) ;
– ou des sites plus petits, par exemple : un site sur les jeux vidéos si vous avez un produit particulier, ça peut être très bien.

Le ticket d’entrée pour faire de la publicité sur les grands sites (Le bon coin, Yahoo, etc.) est de l’ordre de 5000 euros. Sur les petits sites, il est à partir de 100 euros.

Acquisition de trafic (Denis Fages)

L’acquisition de trafic coûte cher. Il est donc primordial de fidéliser ses clients car ils sont les plus susceptibles de revenir et ils sont les seuls à dire du bien de l’entreprise.

Les éléments qui brisent la confiance des clients sont : le mensonge, les promesses non tenues et l’absence de communication.

Différents systèmes de livraison (Denis Fages)

Il est impératif de proposer différents systèmes de livraison : express, économique et relais colis.
Les différents modes de paiement doivent être acceptés par le site e-commerce : Paypal, carte bleue traditionnelle, paiement mobile, virement, chèque, etc.

Logistique e-commerce (Jean-Pierre Villatte)

Une entreprise doit externaliser sa logistique e-commerce afin de se concentrer sur le cœur de son métier : la vente et pour avoir un conditionnement professionnel.

Digital-to-store (Cécile Pelletier)

Les stratégies digital-to-store doivent bien intégrer les pratiques visant à stimuler la venue des clients en magasin : l’emailing, les push mobiles, l’organisation d’événements communiqués via le web (réseaux sociaux).

Bornes interactives (Serge Camguilhem)

Les technologies permettant à l’entreprise de développer les ventes en magasin sont : les bornes interactives et les technologies de retargeting.
Le principe du « Do it yourself » consiste à pousser le client à réaliser son acte d’achat en tout ou partie par lui-même. Les avantages des écrans connectés sont : la concentration des vendeurs sur des tâches plus spécifiques et la possibilité d’avoir moins de vendeurs dans les points de vente.

Réalité augmentée (Grégory Maubon)

La réalité augmentée permet d’ajouter des éléments numériques sur de l’environnement réel.
Concernant l’essayage en ligne, il est relativement simple de faire essayer à l’internaute des objets durs tels que les montres et les bijoux. Sur les objets mous tels que les textiles, cela est plus compliqué.
En revanche, des cubes d’essayage en magasin sont actuellement déjà fonctionnels.

Typologies d’outils digitaux (Cécile Pelletier)

Il existe trois typologies d’outils digitaux dans les boutiques :
– l’offre de produits interactifs : tables, tablettes, écrans, étagères intelligentes ;
– les produits permettant d’améliorer les mises en situation ou l’expérience client via la réalité augmentée, pour les ventes de produits cosmétiques ;
– les vendeurs peuvent être équipés de tablettes connectées à l’application CRM, pour connaître les clients et leurs préférences, ou à une application de gestion des points de vente.

Marketing prédictif (Yves-Marie Lemaître)

Le marketing prédictif est l’art de prédire les besoins futurs des clients ou des prospects.
Le marketing prédictif consiste en la détection des signaux faibles qui annoncent les changements de demain et l’analyse des aberrations.
Le marketing prédictif sur les sites marchands consiste en la prise en considération de toutes les actions de l’internaute : les produits visités, les achats effectués, les commentaires postés. Cela, pour proposer les produits qui l’intéresseraient ultérieurement.